Les chefs d’œuvre de Rav Arouch

"Je sais que j'ai beaucoup de raisons d'être reconnaissant, oui, HaChem m'a donné x, y et z..." suivi d'une pause, et si nous écoutons attentivement, nous prenons conscience d'un petit mot de trois lettres, enfermé sur les ondes, muets et muets pourtant résonnants…..

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Posté sur 23.06.22

Je suis rentré chez moi et j’ai constaté que le colis de Breslev Israel était déjà arrivé. Alors que j’ouvrais l’enveloppe du livre tant attendu, le cynique en moi a commencé à se demander si rav Arouch allait-il vraiment “surpasser” ses précédents chefs-d’œuvre, qui avaient eu une énorme influence sur ma vie au cours des dernières années ici dans le désert spirituel ou je vis. Je me demande, n’auriez-vous pas pu écrire un livre sur le remerciement? Et ne serait-ce pas juste, eh bien, un peu la même chose?

La réponse, mes amis, est un “oui” à ma première question, et un “non” à la seconde.

Lorsque j’ai terminé ma première lecture “le miracle du remerciement, il m’est venu à l’esprit que le quatuor de livres Emuna – Le Jardin de la foi le Jardin des louanges -Le Jardin de la paix – A travers champs et forets – avait fermé la boucle. Il semblait y avoir une perfection, chaque livre est un pendant et une facette du précédent et pourtant tout seul il garde son intégralité.

D’après mon expérience, même dans le monde de la radiodiffusion dans lequel j’ai été impliqué, nous avons tendance à être un peu « réservés », pour ainsi dire, quand il s’agit de parler d’émouna, et encore moins parler de hitbodedout.

Je me souviens, il y a quelques années, j’étais assis dans le hall d’un hôtel de Jérusalem, à quelques sièges d’un groupe de visiteurs chrétiens. Deux d’entre eux parlaient ; l’une d’elles semblait visiblement contrariée par un problème qu’elle rencontrait et l’autre femme proposa qu’ils prient… oui, dans le hall de l’hôtel ! J’avoue que j’ai ressenti deux émotions contradictoires : l’une, oh, s’il te plaît, ne le fais pas, et l’autre, comme ce serait bien de se sentir si décomplexé en parlant au Tout-Puissant et en fait… pourquoi je ne le fais pas aussi ?

Quelques années plus tard, et après avoir luA travers Champs et forets  , oui, je parle aussi librement avec le Tout-Puissant [enfin, d’accord, peut-être pas encore dans un hall d’hôtel…].

Avec Le miracle du remerciement,, le rav Arouch offre au chercheur spirituel une autre approche nouvelle et perspicace de ce qui devrait être un chemin naturel pour l’âme juive mais, après 2 000 ans d’exil, ce n’est malheureusement pas toujours le cas.

Et donc, sur le thème du remerciement…

Il y a beaucoup de pensées qui viennent à l’esprit en lisant ce livre saint, maintenant pour la deuxième fois, et ici j’ai pris la liberté d’en souligner quelques-unes :

D’une part, je n’ai jamais réalisé à quel point en tant que nation nous nous sommes plaints historiquement et à quel point il aurait été apparemment simple de corriger.

Et pourtant, même certains d’entre nous qui affirment être reconnaissants à HaChem pour toute la générosité qu’IL nous accorde, sont peut-être malhonnêtes avec eux-mêmes. Dans des situations difficiles, combien de fois vous arrive-t-il de dire ou d’entendre les autres dire quelque chose comme :

“Je sais que j’ai beaucoup de raisons d’être reconnaissant, oui, HaChem m’a donné x, y et z…” suivi d’une pause, et si nous écoutons attentivement, nous prenons conscience d’un petit mot de trois lettres, enfermé sur les ondes, muets et muets pourtant résonnants….MAIS…suivi de la plainte, ce que je n’ai pas, ce qui n’est pas parfait – MAIS, ce petit mot insignifiant qui détruit toute la gratitude qui le précède.

Concernant la définition de l’exil, le rabbin Arouch écrit : « L’exil est une situation où les gens ne veulent pas vivre la foi… L’exil, c’est vivre une vie sans but. La liberté est la vie avec un but. Quelle grande vérité.

On se dit que tout est perdu, que je devrais avoir ceci… que si j’avais fait cela, les choses seraient différentes. Nous n’avons pas intériorisé que chaque instant est une occasion de servir et de remercier Hachem, même dans des choses apparemment banales et quotidiennes : petits gestes, sourires et remerciements à la caissière du supermarché, agir avec bonté envers nos parents, nos enfants, a notre conjoint ou un ami. Remercier HaChem quand le bus arrive à l’heure, quand ce qu’il fallait acheter était dans le magasin. Et oui, et peut-être le plus important de tout, être capable de surmonter le blocage personnel apparemment écrasant pour pouvoir remercier Hachem pour la chose apparemment mauvaise : la souffrance. 

Je pourrais continuer…

Mais je ne vais pas.

Lisez le livre… et donnez-vous la permission de vous sentir vraiment libre !

Maintenant, vous pouvez également suivre l’étude du Miracle des remerciements dans l’Atelier du remerciement avec Rav Ilan chicheportiche sur youtube

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« Non, je ne suis pas en colère contre HaChem, D.ieu m'en garde. Je ne suis en crise qu'avec moi-même, je ne peux m'en prendre qu'à moi car je n'arrive pas à surmonter mon mauvais penchant. Je suis triste car je retombe toujours sur les mêmes désirs physiques… ».

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