«Lorsque rentre Adar on augmente la joie»

Ce conseil n'est que le «premier secours», car il est évident qu'il n'est pas apte a l'homme de tout le temps faire des actions marrantes, mais qu'il se débarrasse de la déprime..

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le rabbin Ya'aqov Hertzberg

Posté sur 16.02.26

Rabenou explique que la vraie joie ne vient pas seulement des efforts, mais aussi des blagues et des actions un peu idiotes. Elles libèrent la personne de l’orgueil et de la grandeur personnelle. En se comportant comme un enfant, en faisant des grimaces ou des gestes amusants, elle retrouve son être véritable et naturel, capable de joie simple.

Ainsi, ce qui empêche la joie, c’est souvent l’orgueil ; le laisser tomber et redevenir un peu enfant permet de se réjouir vraiment.

Ce conseil n’est que le «premier secours», car il est évident qu’il n’est pas apte a l’homme de tout le temps faire des actions marrantes, mais l’essentiel, qu’il se débarrasse de la déprime, et qu’il puisse continuer dans on service divin de façon claire. C’est-à-dire qu’il prenne la joie gagné grâce à l’infanterie et la fasse entre dans sa avodat haChem, dans l’étude de la Tora la prière etc.

Le second chemin — être heureux que l’Éternel ne m’ait pas créé Goy — est une joie profonde et spirituelle qui demande réflexion.

Seule une personne qui connaît et valorise son judaïsme peut comprendre cette joie, car elle distingue ce qui est propre au Juif de ce qui ne l’est pas. Comme le dit la Havdala : « Béni soit Celui qui a séparé entre sainteté et profane, lumière et obscurité, Israël et les autres peuples, Chabbat et les six jours… »

Cette différenciation n’est pas naturelle ; elle exige savoir et discernement. Sans connaissance, on ne peut pas percevoir ces distinctions spirituelles profondes et, par conséquent, ne peut ressentir pleinement la joie de sa création en tant que Juif.

On peut l’observer simplement : beaucoup de gens ne distinguent pas le sacré du profane. Pour eux, un Goy ou un Juif, le Chabbat ou un autre jour, tout est pareil.

De même, la lumière et l’obscurité de la Havdala ne désignent pas le jour et la nuit, mais la lumière d’HaChem et l’obscurité du mal. Si c’était juste une question de jour et de nuit, pourquoi aurait-on besoin de connaissance pour les différencier ?

Il est clair qu’il s’agit de la lumière spirituelle et de l’obscurité du mal. Nos sages expliquent que le cœur de l’homme, permet de distinguer le bien du mal, et nous remercions HaChem chaque matin pour ce savoir.

Ainsi, la véritable compréhension des différences profondes — entre Juif et Goy, entre saint et profane — ne vient que du savoir et de la sagesse. Sinon, quelle différence y aurait-il ?

Ainsi la différence entre Israel et les autres peuples ne provient pas de leur choix , mais du  choix d’HaChem qu’Il les a choisi en tant que peuple à la sortie d’Égypte même si d’eux même il ne le méritait pas comme le midrach raconte  quand les Juifs se trouvaient devant la mer les anges dirent à HaChem qu’il n’y  pas de différence entre Israel et les Egyptiens  les deux sont des idolâtres ? Ils se trouvent qu’il n’y pas de différence extérieure entre eux.

Mais HaChem a choisi le peuple d’Israel en tant que peuple Segoula , ce qui est un chose sans explication mais au delà de la compréhension. Ainsi est l’amour d’HaChem pour son peuple un amour sans raison compréhensible mais extraordinaire. Cet énorme amour pour nous fait la grande différence.

 Notre joie réside dans le fait qu’après tout HaChem nous a choisi, comme on le dit dans les prières des fêtes dans la bénédictions de Ata Beh’artanou»[tu nous a choisi…] ou l’on remercions HaChem de nous avoir choisi et ainsi nous a fait vraiment différent et plus grand que tout les peuples du monde.

Cette joie ne peut jamais être abimer ou abaisser , puisqu’elle n’est pas lié à nous mais elle est le choix et l’action propre d’HaChem de nous avoir choisi sans aucun lien a nos actes. Grace a ca chacun peut se réjouir et rien ne pourra abimer sa joie c’est-à-dire qu’il se réjouisse qu’Habsheim  l’a choisi et l’a nommé «Juif». Ainsi puisque ce choix n’est pas lié a un acte de notre cote mais est le choix extrême qu’haChem a choisi pour Lui, alors même si la personne est très éloigné des bonnes actions et même proche des mauvaises il pourra se réjouir du simple fait qu’il fait parti du peuple choisi et HaCheim l’aime.

Maintenant il est possible de comprendre pourquoi il est impossible d’être joyeux que grâce a cette joie qu’Il ne m’ a pas créé  non juif. Car lorsque la personne veut entrer dans le Judaïsme et faire les mitsvots immédiatement tous les problèmes et les épreuves se renforcent sur lui  et donc il peut désespérer mais lorsque la personne se souvient qu’HaChem l’aime peu importe ses actions mais du simple fait qu’Il l’a choisi cela rempli la personne d’une joie extraordinaire et ainsi il peut continuer dans le bon chemin. Cette joie est infini étant donnée qu’elle est le choix d’HaChem pour le Juif.

Cette joie est tellement grande qu’aucun défaut ne peut l’amoindrir même un tout petit peu. Au contraire lorsque l’homme observe que malgré tout ses défauts HaChem l’aime encore et veut sa compagnie cela aide la personne a toujours continué en avant a s’approchée de lui tellement sa joie est énorme et infini . Grace a cela cette personne peut avancer doucement doucement pour réparer ses actions mais au moins sait toujours qu’HaChem l’aime sans fin.

Qu’HaChem  nous fasse  nous  renouveler tout  le temps  dans notre joie juive et notre rapprochement a Lui, et qu’on mérite d’être tout le temps joyeux, Amen.  

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