Pourquoi encore un 9 Av ?

Hachem nous conduit sur le chemin que nous choisissons pour nous-mêmes. Si nous faisions plus d'efforts pour découvrir la joie du judaïsme, peut-être que nous ...

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la rédaction de Breslev Israël

Posté sur 08.08.16

« Les paroles de Torah apportent de la joie au cœur… » Lorsque nous nous préparons pour Ticha Be Av, nous devons nous demander comment nous observons la Torah… Parce que comme le dit le Rav Brody chelita, « S’il n’y a pas de joie, ce n’est pas du judaïsme. » Comment savoir si nous sommes sur la bonne voie ? Comment savoir si nous sommes sur la mauvaise voie ? Et comment est-ce relié à Ticha Be Av, le jour le plus triste du calendrier juif ?

Pour beaucoup de gens, la Torah n’est pas correctement observée. Comme le dit le verset, la Torah peut être un élixir de vie, ou une potion mortelle. La tragédie de Ticha Be Av n’est pas seulement que le temple ait brûlé, ou que les espions aient douté de Moché. Au contraire, la tragédie se trouve au sein de notre manque actuel d’emouna dans nos vies. Il est dit dans la Guemara (Berakhot 3A) que chaque nuit, Hachem rugit de frustration, tel un lion, parce que nous n’avons plus de Temple. Mais si on va plus loin, on peut imaginer la vraie frustration d’Hachem pour son peuple élu. Nous n’avons vraiment aucune idée de combien nous sommes spéciaux, ni de la valeur de notre observance des mitsvotes. Car si nous savions la valeur d’une seule mitsva, nous chanterions et danserions pendant 120 années !!

« Tout le pétrole en Arabie Saoudite, et tout l’argent dans les banques suisses ne peuvent pas payer la valeur d’une seule mitsva telle que l’allumage des bougies de Chabat » dit Rabbi Lazer Brody. Prenez un moment, maintenant, et fermez les yeux. Intériorisez ce message du Rav et laissez-le réorganiser le sens des priorités dans votre vie.

La vie est tellement chargée… Pour une mère, faire les pains du Chabat est un défi en soi quand elle occupe un poste à plein temps pour aider sa famille. Pour les pères aussi, il est très difficile de passer l’épreuve et de prier pour garder ses yeux, jour après jour. Rien que le fait de s’engager à la prier au quotidien est une épreuve en soi. Observer les commandements avec un froncement de sourcils, du stress, ou des pensées sur d’autres activités banales est un signe que quelque chose ne tourne pas rond. Nous avons besoin de nous reprendre en mains et de renouveler notre engagement envers la Torah, mais comment ?

Le temps semble toujours manquer et le roi David conseille « de servir Hachem avec joie !!! » Avec un peu d’efforts en approfondissant constamment nos enseignements d’emouna, nous pouvons réussir à vivre une belle vie de Torah. Nous devons constamment revoir ce que nous avons appris. Alors que nous nous approchons de l’arrivée du Machia’h, les défis deviennent plus difficiles. Tout comme un tournoi de sport devient plus difficile quand le niveau monte à la finale. Rabbi Nah’man dit qu’a l’approche de la rédemption, vivre une vie d’emouna sera comme escalader un mur de verre !

En dépit de tous les défis, nous sommes quand même obligés de toujours nous rappeler de la destruction du Temple. Par exemple, dans une maison juive nous laissons une partie du mur non peinte pour signifier que nous ne sommes pas complets sans le Temple. Après avoir mangé un repas de fête, nous disons aussi le verset « Si je t’oublie, Jérusalem… Si je ne place pas Jérusalem au sommet de ma plus grande joie. » (Psaumes 137, 5-6) Les femmes aussi ne portent pas tous leurs bijoux en même temps. De même, un marié met la cendre sur sa tête (où il porte tefillin) et brise ensuite un verre lors de la cérémonie du mariage pour rappeler la destruction du Temple.

Le secret pour régler tous les problèmes de la nation juive se trouve dans ce verset : « Si je ne place pas Jérusalem au sommet de ma plus grande joie. » Comme le dit Ibn Ezra, peu importe quelle est l’occasion de la joie personnelle, la mémoire de Jérusalem doit venir en premier. Pour la plupart, Jérusalem et la Torah ne sont pas notre plus grande joie. Nous devons résoudre ce problème pour l’avenir de nos enfants.

Hachem ne pleure pas seulement d’angoisse chaque nuit parce qu’il n’y a pas un temple, Il pleure de frustration en raison de notre manque d’emouna. Comme le dit Rabbi Nah’man, l’ensemble de la diaspora est le résultat d’un manque d’emouna. Il pleure parce que nous ne savons pas comment nous conduire avec notre conjoint et nos enfants. Il pleure en voyant que nous ne parvenons pas à utiliser les principes de emouna exposés si simplement par le leader de la génération, le rabbin Shalom Arush. Le Rav a organisé une série de doctrines du judaïsme basées sur les secrets les plus profonds de la Torah pour que chacun puisse les utiliser et réussir. De plus en plus de gens se réveillent au plaisir dans la Torah, et ceci en raison de leur dévouement pour atteindre la sagesse des livres de emouna du Rav Arush et d’une conversation quotidienne avec Hachem.

Devoirs : Choisissez quelqu’un que vous savez en difficulté dans son judaïsme et son bonheur, et enseignez-lui un peu de la emouna que vous avez appris. Offrez-lui un livre ou un CD. Vous connaissez les principes, c’est parti ! A vous de les appliquer ! Vous pouvez faire toute la différence !

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