
Qui a demandé de l’argent ?
Si chaque Juif donnait cinq dollars, on accumulerait une somme suffisante pour construire un Beit HaMikdash magnifique, sublime à tous points de vue. Alors, où est le problème ? Allons-y, construisons-le déjà...

Combien d’années, combien de prières, combien de larmes – et le Beit HaMikdash (Temple) n’est toujours pas reconstruit !
Notre maître et guide, le Roch Yéchiva, a un jour dit :
Quel est le vrai problème ? Est-ce une question d’argent ?
Si chaque Juif donnait cinq dollars, on accumulerait une somme suffisante pour construire un Beit HaMikdash magnifique, sublime à tous points de vue.
Alors, où est le problème ? Allons-y, construisons-le déjà…
Et le Roch Yéchiva répond selon sa voie sainte :
Ce n’est pas un problème d’argent, c’est un problème de daat (conscience, connaissance intérieure).
La Guémara dit que la daat a été donnée entre deux lettres du Nom divin (Shemot 31:3), et que le Beit HaMikdash aussi a été donné entre deux lettres – pour nous enseigner que celui qui possède la daat, c’est comme si le Beit HaMikdash avait été construit de son vivant.
Autrement dit, l’essence du Beit HaMikdash, c’est la daat.
Ce qui nous manque, ce ne sont ni l’argent ni les ressources – mais uniquement la daat.
Nous n’avons pas de Beit HaMikdash parce que le peuple d’Israël manque de daat.
Chaque Juif qui possède de la daat, c’est une pierre lumineuse de plus dans l’édifice du Temple.
Et la véritable daat, c’est la daat de l’émouna (foi authentique).
C’est pourquoi nous devons savoir que les matériaux de construction du Beit HaMikdash se trouvent déjà dans les livres et brochures d’émouna – et pour reconstruire le Temple, nous devons simplement prendre ces paroles et cette conscience-là, et les diffuser dans le peuple d’Israël, parler à nos frères et sœurs et leur transmettre la daat.
Ceux qui diffusent la foi et qui rapprochent les cœurs, ce sont eux les véritables bâtisseurs du Beit HaMikdash.
Rabénou (Rabbi Na’hman) enseigne qu’aujourd’hui, après la destruction du Temple, nous devons nous efforcer de le reconstruire.
Le deuil est important, pour que ce manque brûle dans notre cœur profondément, mais il ne faut pas que cela reste uniquement à l’intérieur du cœur : cette flamme doit sortir au-dehors, en actes concrets.
Il faut se lever du canapé, sortir de chez soi, simplement ouvrir la bouche et parler au peuple d’Israël.
Comme dit Rabénou dans Si’hot HaRan, la mission de ses proches disciples est de rapprocher les âmes vers le service de Hachem, et Rabbi Nathan ajoute :
“Selon notre compréhension, il n’y a pas de tâche plus élevée que celle de rapprocher les êtres humains de Hachem, béni soit-Il.”
Et chacun peut s’adonner à la diffusion ! C’est à la portée de tous.
La diffusion, c’est aussi vers tes voisins, vers ta propre famille, vers des religieux comme des ultra-orthodoxes – et même vers tes propres enfants !
Que tu éclaires en chacun la daat et l’émouna, avec amour et douceur.
Et c’est cela la véritable conclusion des jours des Ben HaMetzarim (les trois semaines) et de Tisha BéAv :
👉 Se lever pour reconstruire, en éclairant les autres avec l’émouna.

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