
Le Juge de toute la Terre
Bien plus à l'est, sous le ciel étouffant de Téhéran, des millions de personnes fuient pour sauver leur vie. L'Iran, instigateur des attentats du 7 octobre, voit ses montagnes se fissurer, ses rivières se transformer en poussière et sa capitale s'enfoncer dans la terre. Ce n'est pas Israël qui les poursuit.

Alors que les nations crient au « génocide », le véritable responsable du bain de sang au Moyen-Orient est englouti par la sécheresse, le désespoir et la terre elle-même.
Voilà l’histoire que le monde refuse de raconter… mais qu’il ne peut plus ignorer.
Le monde se livre une fois de plus à son indignation de façade : une nouvelle vague de hashtags vertueux et de condamnations diplomatiques. Cette fois-ci, on pointe du doigt Israël, le doigt tremblant, et l’on murmure le mot « génocide » comme s’il s’agissait d’un jeu de société.
Mais tandis que le monde se soumet au théâtre, quelque chose de bien plus ancien se produit.
Bien plus à l’est, sous le ciel étouffant de Téhéran, des millions de personnes fuient pour sauver leur vie. L’Iran, instigateur des attentats du 7 octobre, voit ses montagnes se fissurer, ses rivières se transformer en poussière et sa capitale s’enfoncer dans la terre.
Ce n’est pas Israël qui les poursuit.
Il est le Juge de toute la terre.
« La voix de l’Éternel retentit sur les eaux ; le Dieu de gloire tonne ; l’Éternel est sur les grandes eaux. » (Psaume 29:3)
L’humanité aime accuser Israël de détruire la Palestine, mais elle oublie l’avertissement donné à Abraham et Isaac :
« Ceux qui te maudiront, je les maudirai, et ceux qui te béniront, je les bénirai. » (Genèse 12:3 et 27:29)
Téhéran n’a pas oublié.
Il a simplement choisi d’écouter Bruxelles et New York.
Pendant que l’UE et l’ONU réprimandaient Israël depuis vingt ans, l’Iran riait, des Juifs comme des Arabes.
Une traînée de sang
Demandez au monde qui a armé le Hamas avec les armes nécessaires pour massacrer 1 200 Israéliens innocents le 7 octobre.
L’Iran.
Demandez-vous qui a déclenché quatre guerres en une seule année, en armant le Hamas, le Hezbollah, les Houthis et ses propres Gardiens de la révolution.
L’Iran.
Demandez qui a financé le massacre qui a fait 70 000 morts parmi les Arabes de Gaza, 150 000 morts parmi les Yéménites et 13 millions de morts parmi les Yéménites.
L’Iran.
Demandez qui a soutenu Bachar al-Assad et le Hezbollah dans une guerre civile qui a tué plus de 600 000 Syriens et poussé 13 millions de réfugiés à fuir à travers le Moyen-Orient.
Demandez-vous qui a transformé 100 000 Juifs du nord d’Israël en réfugiés sur leur propre terre – deux années de déplacement forcé par des roquettes.
L’Iran.
Et selon les nations du monde ?
Ils s’en sont tirés à bon compte.
La Cour pénale internationale — si perspicace, si courageuse — a émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le député Yoav Gallant.
Mais aucun juge, procureur ou « défenseur des droits de l’homme » n’a émis de mandat d’arrêt contre qui que ce soit en Iran.
Pas un seul.
Des centaines de milliers de morts.
Des millions de déplacés.
Des nations entières affamées.
Et le monde est resté indifférent.
Notre véritable et puissant juge
Les nations s’en moquent peut-être.
Mais Dieu, lui, s’en soucie.
Ils peuvent choisir leur indignation, mais Dieu ne le peut pas.
Il n’accepte pas de pots-de-vin.
Il n’oublie pas.
Et Il ne dort ni ne sommeille.
Et maintenant, sous le regard silencieux et gêné du monde entier, le procès a lieu.
- Au cours des dix derniers mois, l’Iran a enregistré 90 % de précipitations en moins que la normale. (Reuters, 17 novembre)
- Les principaux réservoirs sont descendus à 11 % de leur capacité. (Radio Free Europe)
- Dans la deuxième plus grande ville, les réservoirs sont à sec à 97 %. (Radio Free Europe)
- Le sol sous Téhéran s’affaisse – jusqu’à 30 centimètres par an – comme si la terre elle-même engloutissait les coupables. (Arutz Sheva)
Si cela continue, la capitale devra être évacuée.
Le président iranien Massoud Pezeshkian, envisageant l’abandon de sa propre capitale, l’a clairement déclaré : nous n’avons pas le choix .
C’est le principe d’ ATFAT — « Un tour pour un tour » : non pas en théorie, mais en temps réel.
L’Iran a semé la guerre en Syrie, à Gaza, au Yémen et en Israël.
L’Iran a engendré la faim, le désespoir et la désolation.
Et aujourd’hui, ce même sort les rattrape comme une ombre inéluctable.
- Leur économie va s’effondrer.
- Son gouvernement se brisera sous la panique.
- Son peuple deviendra réfugié sur sa propre terre.
- Ils se battront pour du pain et de l’eau, tout comme à Gaza.
- Et il faudra des décennies pour réparer les dégâts… si tant est qu’ils soient réparables.
Tout comme la Syrie. Tout comme le Liban. Tout comme le Yémen. Tout comme Gaza.
La justice triomphe toujours.
Le monde, avec ses « valeurs humaines » simplistes, ne parviendra jamais à un consensus. Il continuera d’attribuer la Coupe du monde au Qatar, de protéger les tyrans et de prétendre qu’Israël a violé des lois qu’il a lui-même édictées hier.
Soit.
Ceux qui s’attachent aux lois éternelles d’Hashem s’élèvent.
Ceux qui les remplacent tombent.
Après quatre guerres, Israël est toujours là, plus fort que jamais.
Après douze jours, l’Iran, empire de la terreur, se fissure, s’assèche, sombre et s’effondre.
L’histoire elle-même devient témoin.
Le monde devient un testament.
Et la justice — la vraie justice — ne vient ni des tribunaux, ni des diplomates, ni des traités.
Cela vient de Celui qui règne sur toutes choses.
Et Il a déjà commencé à rendre des comptes.



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