L’anxiété n’est pas l’ennemi

Chaque fois que cela m’arrive, ma respiration devient lourde, mon cœur bat rapidement, ma tête frappe et je sens vraiment l’angoisse envahir tout mon corps. Cette situation se répète, et je veux demander : que peut-on faire ?

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la rédaction de Breslev Israël

Posté sur 22.03.26

« Chaque fois que cela m’arrive, ma respiration devient lourde, mon cœur bat rapidement, ma tête frappe et je sens vraiment l’angoisse envahir tout mon corps. Cette situation se répète, et je veux demander : que peut-on faire ?! Je n’arrive pas à contrôler la peur ni à la repousser ; elle revient encore et encore, perturbe ma vie et me laisse avec le sentiment d’être exposé et vulnérable à chaque instant. »

Cette description reflète une situation difficile et complexe que beaucoup d’entre nous vivent, במיוחד בתקופה actuelle. La guerre et l’incertitude quant à l’avenir amplifient le sentiment d’angoisse et le rendent presque inévitable.

Cela peut sembler irréaliste, mais il existe une méthode efficace pour y faire face, capable de transformer complètement la situation. Partons ensemble dans un parcours qui commence par un principe simple : arrêter de lutter contre l’angoisse.

Le cercle de l’angoisse
L’angoisse se compose généralement de trois étapes :

  • Déclenchement : l’angoisse apparaît.
  • Stress : nous nous angoissons du fait même qu’elle apparaît.
  • Intensification : à cause de ce stress, l’angoisse s’amplifie.

Plus nous parvenons à interrompre cette chaîne tôt, plus nous évitons qu’elle devienne incontrôlable.

L’outil gagnant : exposition et acceptation
La manière d’y parvenir est une exposition progressive. Prenons l’exemple d’une personne qui craint de parler en public :

  • Première étape : se présenter devant un petit groupe bienveillant, comme la famille, pendant un temps limité.
  • Changement de perception : pendant ce moment, on ne cherche pas à combattre l’angoisse. Au contraire — on l’accepte. Quand elle arrive, on respire lentement et profondément, et on la laisse simplement être là.
  • Observation : si l’on ressent des tremblements ou des battements de cœur accélérés, on ne panique pas. On se concentre sur ces sensations, on les traverse et on les contient.

Grâce à ce processus, le cerveau apprend progressivement que l’angoisse n’est pas un « danger de mort », mais un moment d’inconfort que l’on peut supporter.

Plus nous nous exposons de manière contrôlée à la source de la peur, plus nous comprenons que c’est la lutte contre l’angoisse qui la nourrit. Dès que nous acceptons la peur, elle devient comme un ballon qui se dégonfle et disparaît en peu de temps — jusqu’à finalement ne plus apparaître du tout.

Lorsque nous sommes prêts à affronter l’angoisse et à la ressentir pleinement sans fuir, nous retrouvons notre sentiment de contrôle. Le cerveau interprète cette attitude comme l’absence de danger réel, et nous permet de vivre avec plus de sérénité.

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