La émouna du Rabbi de Klausenberger

Sa émouna était si puissante qu’il ne voyait que Hachem, sans peur même face aux officiers SS. Il était entièrement un serviteur d’Hachem.

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Posté sur 13.04.26

Préface : Les informations sur cet incroyable Rabbi proviennent du livre The Klausenberger Rebbe en anglais de Judah Lifschitz, lui-même basé sur l’ouvrage hébreu d’Aharon Surasky, LaPid HaEish.

Cet article présente la vie exceptionnelle du Rabbi Yekusiel Yehuda Halberstam זי״ע, le “Klausenberger Rebbe”, qui incarna un dévouement absolu à Hachem pendant la Shoah. Selon Rav Lazer Brody, sa émouna était si puissante qu’il ne voyait que Hachem, sans peur même face aux officiers SS. Il était entièrement un serviteur d’Hachem.

Son objectif principal était la connexion constante à Hachem et la sanctification de Son Nom. Même dans l’enfer d’Auschwitz, il s’efforçait d’accomplir les mitsvot avec fidélité, encourageait les autres à ne pas désespérer et leur rappelait que le salut viendrait. Cela lui valait souvent des violences extrêmes.

Des témoins racontent qu’au milieu des tortures, il murmurait des versets de Torah. Il refusait de manger non-cachère, organisait des minyanim, se lavait les mains avant la prière, respectait le Chabbat et les fêtes, et priait parfois ouvertement devant les SS sans peur.

À Auschwitz même, il conserva la cacherout et le Chabbat, allant jusqu’à manger symboliquement un oignon pour le troisième repas de Chabbat, tout en enseignant la Torah à d’autres prisonniers pour les renforcer spirituellement. Il réussit même à cacher des téfilines, utilisés ensuite par des centaines de Juifs.

Malgré la perte de sa famille et la proximité constante de la mort, il ne se concentra jamais sur sa souffrance mais sur la gloire d’Hachem et l’aide aux autres. Après la guerre, il reconstruisit la vie juive en créant des institutions de Torah, des écoles, des kollelim et des centres de vie communautaire dans les camps de déplacés.

Rabbi Na’hman enseigne que l’homme commence souvent son chemin spirituel par la difficulté et le sentiment d’abandon, mais que cela sert à éveiller le désir et la proximité avec Hachem. Rien n’est perdu : même dans l’épreuve, l’homme peut se renforcer.

Le message est clair : ne jamais abandonner. La même flamme qui brûlait chez le Rebbe existe en chaque Juif. Les épreuves ne sont pas un hasard, mais une invitation à grandir et à se rapprocher d’Hachem, en transformant chaque difficulté en élévation spirituelle.

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