L’amour du prochain

il aimait son ami… mais prenait-il vraiment de responsabilité pour lui ? Alors il prit une décision incroyable : s’il guérissait, il s’engagerait à subvenir entièrement à ses besoins.

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Posté sur 29.04.26

Avant même de commencer la prière, nous prononçons une phrase courte, simple, mais profonde :

« Je prends sur moi la mitsva positive d’aimer mon prochain comme moi-même. »

Pourquoi précisément cette mitsva ? La réponse est la suivante : au début de la journée, nous nous tenons en prière pour demander une journée bénie, pleine de bien et de joie. Mais avant même de demander quoi que ce soit, il faut activer la clé essentielle : l’amour d’Israël.

S’engager à aimer chaque Juif, simplement parce qu’il est Juif. Cette mitsva contient une force immense. Elle commence la prière et toute la journée de la meilleure manière possible.

L’amour d’Israël construit un peuple uni et fort, où chacun ne pense pas seulement à lui-même, mais aussi aux autres, où chacun vit avec le souci du prochain.

La Torah définit cet amour de manière très claire : « Comme toi-même » — exactement comme tu t’aimes toi-même. De la même manière que tu te préoccupes de toi, que tu fais des efforts pour ton bien — ainsi dois-tu agir envers ton prochain.

Ce n’est pas un simple sentiment. C’est une réalité concrète : aider, soutenir, compatir dans la douleur, se réjouir, agir réellement pour le bien de l’autre.

C’est pourquoi le Ari zal a enseigné combien il est important de commencer la journée ainsi : aimer et prendre soin de l’autre.

Une responsabilité qui a tout changé

Un soir, dans une unité de soins intensifs, un homme se tenait inquiet pour son ami gravement malade. En priant, il réalisa une chose : il aimait son ami… mais prenait-il vraiment de responsabilité pour lui ?

Alors il prit une décision incroyable : s’il guérissait, il s’engagerait à subvenir entièrement à ses besoins.

Peu après, contre toute attente, l’ami guérit. Et cet homme tint sa promesse pendant des années — et, étonnamment, sa propre vie fut remplie de bénédictions.

Pourquoi ? Parce que la vraie compassion, accompagnée d’action, éveille la miséricorde du Ciel.

Comme l’enseignent nos sages : « Celui qui a pitié des créatures, on a pitié de lui dans le Ciel. »

Quand un homme agit avec amour et responsabilité envers l’autre, cela suscite en haut une mesure correspondante de bonté.

Un exemple concret d’amour du prochain

À Jérusalem, une famille faisait des travaux, causant du bruit et des désagréments à tout l’immeuble.

Une voisine âgée monta un jour chez eux. Ils pensaient qu’elle venait se plaindre…

Mais au contraire, elle leur proposa : d’envoyer leurs enfants chez elle pour jouer au calme, ou même de venir se reposer chez elle !

Un acte simple — mais une immense leçon : l’amour du prochain se mesure surtout dans les moments difficiles.

Conclusion

L’amour d’Israël ne doit pas rester une émotion — il doit devenir action.

Et lorsque nous nous engageons réellement pour les autres, des flux de bonté et de miséricorde descendent du Ciel.

Alors réfléchissons : où pouvons-nous aider ? Qui pouvons-nous soutenir ?

Transformons notre amour en actes concrets !

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