
paracha Ekev
Rabbi Nathan explique que notre vitalité ne vient pas de la nourriture elle-même, mais de la parole d’HaChem. La nourriture n’est qu’un réceptacle d’une influence spirituelle qui donne vie à l’homme.

Moché dit : « Souvenez-vous de tout le chemin que l’Éternel, votre D.ieu, vous a fait parcourir pendant ces quarante années dans le désert, …afin de vous faire comprendre que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui sort de la bouche de D.ieu ».Nous vivons par la parole de D.ieu. Nos vies sont un don qu’Il nous a fait dans Sa bonté et Sa bienveillance.
Rabbi Nathan explique que notre vitalité ne vient pas de la nourriture elle-même, mais de la parole d’HaChem. La nourriture n’est qu’un réceptacle d’une influence spirituelle qui donne vie à l’homme.
Les Sages enseignent qu’HaChem a regardé la Torah et a créé le monde. Ainsi, la Torah guide aussi la manière de manger avec sainteté. Le monde est composé de quatre éléments — terre, eau, feu et air — que la Torah nous apprend à équilibrer.
Lorsque ces forces sont déséquilibrées, elles peuvent entraîner l’homme vers de mauvaises tendances. Mais lorsqu’elles sont harmonisées selon la Torah, l’homme se relie à sa véritable source de vie : le Maître du monde.
Cet enseignement de Rabbi Nathan s’appuie sur l’enseignement de Rabbi Na’hman qui explique que les soupirs et gémissements d’une personne ont une grande valeur, car ils participent à combler ce qui lui manque.
Lorsqu’une personne ressent un manque — santé, bonheur ou subsistance — et soupire sur cela, elle commence déjà un processus de réparation intérieure, car ce manque reflète souvent un déséquilibre spirituel.
Ainsi, la complétude de ce qui manque à l’homme passe par le lien avec un véritable tsadik.
Pourquoi ? Parce que la dimension spirituelle nécessaire à la plénitude de ce qui manque à l’homme ne peut être reçue que par l’influence d’un grand tsadik.
Ce tsadik est imprégné de la lumière de la Torah, source de la vitalité spirituelle dont l’âme a besoin.
Beaucoup aspirent à une vie plus pleine de vitalité, de sainteté et de sens, sans savoir comment y parvenir.
Rabbi Na’hman enseigne que la respiration est un moyen de se relier à la vitalité divine présente dans toute la création. En ralentissant, en respirant profondément et en soupirant vers HaChem pour ce qui nous manque, nous renforçons notre lien avec Lui.
Lorsque nous ressentons un manque et poussons un profond soupir, nous disons à HaChem : « Je ne connais pas la réponse, mais j’ai besoin de Ton aide. »
En prenant conscience que chaque souffle vient d’HaChem, nous exprimons notre foi et renforçons notre lien avec Lui. Nous reconnaissons qu’Il est la source de la vie et qu’Il peut combler nos manques, guérir nos souffrances et réaliser nos aspirations profonde

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