
Si tu as compris, accepte !
Les enfants avaient de grands flotteurs à mettre dans le coffre. Ils poussèrent, forcèrent, et finalement le coffre se ferma brutalement. Un cri retentit. Le coffre s’était refermé sur la main d’un enfant.

Un Avrekh raconta : Il avait acheté une voiture et l’ancien propriétaire était extrêmement soigneux : la voiture était comme neuve.
Lorsqu’il arriva pour la première fois au Kollel, un collègue lui dit :
« Cette voiture est trop belle pour un Avrekh, fais attention au mauvais œil. »
Le jour même, en sortant du parking, il recula sans voir un poteau. La voiture reçut un choc et le pare-chocs fut enfoncé.
La réparation coûtait cher, mais pas assez pour justifier de la faire réparer. Il décida de laisser ainsi.
À la maison, lui et sa femme réfléchirent :
« Pourquoi HaChem nous a-t-Il envoyé cela ? »
Il dit : « Une chose est certaine : chaque fois que je verrai cette bosse, je pourrai soit râler, soit accepter que c’est la volonté d’HaChem et l’accepter avec joie. Je choisis la deuxième possibilité. »
Quelques mois plus tard, ils partirent en famille à la mer.
Les enfants avaient de grands flotteurs à mettre dans le coffre. Ils poussèrent, forcèrent, et finalement le coffre se ferma brutalement.
Un cri retentit. Le coffre s’était refermé sur la main d’un enfant.
Le père ouvrit avec peur… mais la main était intacte ! Seulement quelques petites égratignures.
La main était entrée exactement dans l’espace créé par la bosse du coffre.
Le lendemain, il fit une Séouda de remerciement :
« HaChem m’a donné une épreuve pour voir comment j’accepterais cette bosse. Comme je l’ai acceptée avec joie, j’ai découvert qu’elle était en réalité la protection qui a sauvé la main de mon fils. Si cette bosse n’avait pas existé, qui sait ce qui serait arrivé ! »
Choisir son épreuve
On raconte que le Rav Ben Tsion Pelman z.ts.l donnait cinq cours de Torah entre jeudi soir et Chabbat soir. Épuisé, il décida un vendredi d’arrêter le cours du Chabbat soir. La semaine suivante, après le repas de Chabbat, il pensait pouvoir enfin se reposer.
Mais son fils tomba malade avec une forte fièvre et dut passer la nuit à l’hôpital avec lui…
Il expliqua : « J’ai demandé à HaChem de me permettre de me reposer. HaChem m’a répondu : tu ne peux pas choisir de ne pas faire d’efforts. Mais tu peux choisir où sera ton effort : donner un cours de Torah ou rester avec ton fils malade à l’hôpital. »
Plus tard, il demanda une bénédiction au Steipler pour son fils.
Le Steipler lui demanda : « As-tu arrêté une de tes actions qui apportent du mérite au peuple ? »
Lorsqu’il répondit oui, le Steipler lui dit : « Je t’avertis : soit tu continues à renforcer les autres, soit tu devras affronter les difficultés d’un enfant malade. »
La semaine suivante, le Rav Pelman reprit son cours.
Car plus une personne agit pour HaChem et pour Sa Torah, plus elle se protège des souffrances et des difficultés.


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