Un soldat qui a sa place

Abasourdi par ce qu’il venait d’entendre, Igal laissa les larmes jaillir de ses yeux et ses lèvres ne cessèrent de répéter : « Merci HaChem, Tu es le plus grand consolateur du monde, merci, merci, merci

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Posté sur 23.03.22

Igal, le père d’un soldat, qui avait été tragiquement tué par un palestinien avide de sang, s’est rendu une fois chez le Rav Haim Kanievsky. Depuis cette tragédie, il était inconsolable et avait l’habitude de porter autour du cou la plaque de soldat de son défunt fils. Quand il se présenta devant le Rav, Rav Haim Kanievsky lui fit signe de s’approcher et prit la plaque dans ses mains. Il se mit alors à pleurer longuement. Pour être plus exacte, ils pleurèrent ensemble longuement. Igal fixa ensuite Rav Haim Kanievsky et voulut entendre les mots de réconfort émanant de la bouche du plus grand de la génération.

Rav Haim lui dit : « De quoi t’inquiètes-tu, sais-tu quelle est la place de ton fils dans les cieux ? Il est vraiment très proche du trône Céleste. Il intensifia son regard, et ajouta : « Il est près de Rabbi Chimon Bar Yo’hai et de Rabbi Akiva ». A ces mots, un long frisson parcourut tout le corps de Igal et son cœur se mit à battre : son fils avait trouvé la mort le jour de Lag Baomer, la fête de Rabbi Chimon Bar Yo’hai, l’élève de Rabbi Akiva. Il sortit de cette entrevue abasourdi, pensif mais le cœur pas tout à fait apaisé. Etait-ce de simples mots ? Comment le savoir ?

Il se rendit à sa voiture et remarqua qu’il n’avait plus d’essence. Il se dirigea alors vers la station d’essence la plus proche.

Lorsque le drame arriva, cet homme avait crié sa peine devant toutes les chaines de la télévision israélienne et tout le monde connaissait dès lors le visage d’Igal, le père de ce soldat tragiquement connu. C’est alors qu’une parfaite inconnue, qui elle aussi faisait le plein d’essence, remarqua Igal. Elle se tourna vers lui et s’exclama : « C’est vous Igal, le père du soldat tué ? ». Très surpris, il répondit « oui ».

« Comment est-ce possible » s’écria-t-elle ?

« Je n’en crois pas mes yeux. Je me trouve aujourd’hui en face de vous, comment cela est-ce possible ? Cette nuit j’ai fait un rêve des plus hallucinants, on me disait dans ce rêve de vous transmettre que votre fils est tout prêt du trône Céleste auprès de Rabbi Chimon Bar Yo’hai et de Rabbi Akiva ! »

Abasourdi par ce qu’il venait d’entendre, Igal laissa les larmes jaillir de ses yeux et ses lèvres ne cessèrent de répéter : « Merci HaChem, Tu es le plus grand consolateur du monde, merci, merci, merci ! Envoie ta consolation à tout Ton peuple et qu’il ne connaisse plus jamais de tristesse ni de souffrance, merci mon D.ieu que j’aime. »

Telle était la grandeur du Rav Haim Kanievsky, telle est l’immense Miséricorde d’HaChem qui envoie la consolation à tous Ses enfants qui la cherchent auprès des grands !

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